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vendredi 19 août 2011

Fruits et légumes

Le Modef a organisé une vente directe le 18 août à Paris
C'est à la place de la Bastille, à Paris, et en banlieue parisienne qu'ont été organisé, le 18 août, les ventes annuelles directes de fruits et légumes par le Modef, syndicat agricole d'exploitants familiaux. Ainsi, 40 tonnes de fruits et légumes ont été mises en vente pour dénoncer les importations de produits à bas coût et les « marges abusives » de la grande distribution, a expliqué Raymond Girardi, secrétaire général du Modef. Les nectarines, melons, salades, pommes de terre… sont partis en une matinée. Les tomates, prunes, pommes et poires étaient vendues à 1,50 €/kg. Un prix intégrant la « juste rémunération du producteur » et la « marge normale de la grande distribution » qui, dans cette opération, a servi à financer le déplacement, selon Raymond Girardi. De son côté, la Confédération paysanne, dans un communiqué du 18 août, appelle à l'interdiction de la vente à perte pour défendre les revenus des producteurs. Face à la crise de la filière, le ministère de l'Agriculture avait annoncé, le 17 août, que le directeur de cabinet du ministre recevrait les producteurs et les syndicats majoritaires, le 19 août.

Source : AGRAFIL

jeudi 18 août 2011

Vente contact du MODEF


 La vente à Nanterre,


Philippe RICHE, secrétaire national du MODEF et les élues communistes du 92 .

Comme chaque année, au mois d'aout, le MODEF organise sa vente contact en région parisienne. C'est 40 tonnes de fruits et légumes venus du Lot et Garonne qui se sont vendus à la Bastille et dans quartiers populaires de banlieue, ce jeudi 18 aout. L'objectif de cette action est de dénoncer les pratiques de la grande distribution au détriment des producteurs et des consommateurs. Les importations à très bas prix par les centrales d'achat et les marges abusives de la grande distribution amènent les producteurs à la faillite sans que cela profite aux consommateurs. Les seuls bénéficiaires de cette arnaque sont les profits capitalistes de la grande distribution.
C'est cela que nous sommes venus  dénoncer à Paris.  

dimanche 14 août 2011

René MERLE

René Merle publie à nouveau sur la toile, voici le texte de présentation de ce nouveau blog :
Charles Antonin
Charles et Antonin... Parce que j'appartiens à une génération où les nouveaux nés prenaient les prénoms des grands parents... Charles, des Pyrénées Atlantiques ; Antonin, du Var. Le premier avait une épouse bigourdane, le second une épouse toscane. Ce blog sera donc déjà, en fidélité assumée, une ouverture au présent sur ce grand Sud, et au-delà. Au-delà, parce que je ne peux séparer cet enracinement "sudiste" d'un autre enracinement, celui de la responsabilité citoyenne dans la France et l'Europe d'aujourd'hui.
Aux amis et relations qui ont pu regretter la fermeture récente de mon site d'archives et de mon blog, je ne peux que dire :  "la page est tournée". Ceci dit, je reste à la disposition des chercheurs (ceux du moins qui veulent bien citer leurs sources, ce qui n'est pas toujours le cas, et c'est une des raisons de la fermeture de mon site) pour leur communiquer tel ou tel dossier sur mes recherches antérieures.
On trouvera ici des textes publiés sur divers sites depuis la fermeture du site et du blog précédent (printemps 2011), et quelques considérations personnelles d'actualité.

L'adresse de ce nouveau blog : http://rene.merle.charles.antonin.over-blog.com/

 

samedi 13 août 2011

Les patates

Non, ça n'est pas du film  réalisé par Claude Autant-Lara (1969), avec Pierre Perret (un film qui sentait plus le navet que la pomme de terre), dont je veux parler, mais de la récolte familiale du Vieux Rouge. Sur les photos ci-dessous, on peut voir que bien qu'à la retraite, il n'a pas encore perdu la main.



DE BELLES CRIQUES EN PERSPECTIVES !!!

jeudi 11 août 2011

A Snurff

Salut Nico,
La citation que tu nous a sortie, hier en rentrant : " Un con qui marche ira toujours plus loin qu'un intellectuel assis" est très largement inspirée d'un dialogue de Michel Audiard dans le film de Denis de la Patelière de 1961 : " Un taxi pour Tobrouk "
La vraie phrase c'est : " Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche."
La preuve dans cette vidéo : http://youtu.be/YUvfw4wtqv0

Lino Ventura, Maurice Biraud, Charles Aznavour et German Cobos.

Les randos de l'été

C'est le Vercors qui était choisi pour ces deux randonnées estivales,
le Vercors sud au plateau d'Ambel pour la rando de Marie-Thé, 
le Vercors nord avec l'ascention de la Grande Moucherolle guidée par Nicolas. 

 La vallée du Quint vue du Pas de la Ferrière

 La pierre de l'Ours (Ambel)

 Le sommet de la Moucherolle (2285m.)

"Attention René, il y a du gaz des deux cotés!!!"

lundi 8 août 2011

Pierre Perret : Le Café du Canal

Je dédie cette chanson à mes deux filles, Anne et Fabienne qui comme leur papa adorent les chansons tendres du doux Pierrot.

Chez la jolie Rosette au café du canal
Sur le tronc du tilleul qui ombrageait le bal
On pouvait lire sous deux coeurs entrelacés
Ici on peut apporter ses baisers
Moi, mes baisers je les avais perdus
Et je croyais déjà avoir tout embrassé
Mais je ne savais pas que tu étais venue
Et que ta bouche neuve en était tapissée

La chance jusqu'ici ne m'avait pas souri
Sur mon berceau les fées se penchaient pas beaucoup
Et chaque fois que je tombais dans un carré d'orties
Y avait une guêpe qui me piquait dans le cou
Pourtant ma chance aujourd'hui elle est là
Sous la tonnelle verte de tes cils courbés
Quand tu m'as regardé pour la première fois
Ma vieille liberté s'est mise à tituber

On était seul au monde dans ce bal populeux
Et dans une seule main j'emprisonnais ta taille
Tes seins poussaient les plis de ton corsage bleu
Ils ont bien failli gagner le bataille
J'aime le ciel parce qu'il est dans tes yeux
J'aime l'oiseau parce qu'il sait ton nom
J'aime ton rire et tous ces mots curieux
Que tu viens murmurer au col de mon veston

Et je revois tes mains croisées sur ta poitrine
Tes habits jetés sur une chaise au pied du lit
Ton petit coeur faisait des petits bonds de sardine
Quand j'ai posé ma tête contre lui

Dieu, tu remercies Dieu ça c'est bien de toi
Mais mon amour pour toi est autrement plus fort
Est-ce que Dieu aurait pu dormir auprès de toi
Pendant toute une nuit sans toucher à ton corps

Chez la jolie Rosette au café du canal
Sur le tronc du tilleul qui ombrageait le bal
On pouvait lire sous deux coeurs entrelacés
Ici on peut apporter ses baisers

Paroles et Musique: Pierre Perret   1977 © Editions Adèle

Pour écouter :
http://youtu.be/o1tBtzZA6WQ