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mardi 19 juillet 2016
La grande Tête de l'Obiou
Lundi, avec mon ami Gilbert, nous avons fait l'ascension de la grande Tête de l'Obiou. Un sommet un peu mythique du Dévoluy : des paysages à couper le souffle, des passages très aériens et exposés et le petit plus : l'exploration de la grotte située sous le petit Obiou et son surprenant mur de glace.
mercredi 6 juillet 2016
A Marie-Thé
Un
an… C’est long et c’est court, un an.
C’est
le temps qu’il faut pour que la blessure commence à se refermer, mais la
cicatrice elle, elle restera.
C’est
des journées où l’on s’étourdit, ou l’on se disperse par des occupations que
l’on jugeait futiles avant, tout ça pour ne pas penser.
C’est
des rencontres avec des gens sincères ou pas, dans des soirées que l’on fait
durer parce qu’elle n’est plus là, à vos côtés.
C’est
la maison et le lit devenus subitement trop grands.
C’est
les repas en tête à tête avec un poste de radio.
Mais
c’est aussi les filles, les petites filles qui vous poussent à continuer pour
que le souvenir de l’absente perdure.
C’est
quelques membres de la famille qui vous soutiennent quoi qu’il arrive.
C’est
des amis, les fidèles, ceux qui sont passés entre les mailles du filet de
l’indifférence.
C’est
aussi de se retourner, de faire le bilan de ce que l’on a vécu ensemble et de
se souvenir des belles choses.
C’est
la bataille pour la vie qui faut bien mener, même si, on n’est pas sûr de la
gagner
Et
c’est un peu les paroles du grand Léo :
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la
peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et
c'est très bien
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous
la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un
regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le
fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa
nuit
Avec le temps tout s'évanouit
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Même les plus chouettes souvenirs ça t'as
une de ces gueules
A la Galerie je farfouille dans les rayons
de la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va
tout seule
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhume,
pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des
bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour
quelques sous
Devant quoi l'on se traînait comme traînent
les chiens
Avec le temps, va, tout va bien
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les
voix
Qui vous disaient tout bas les mots des
pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends
pas froid
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval
fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais
peinard
Et l'on se sent floué par les années
perdues
Alors vraiment
Avec le temps on n'aime plus.
Aujourd’hui, je n’irai pas au
cimetière car pour moi, tu n’es pas sous cette dalle de granit, mais tu es dans
ma tête et tu continues de vivre dans mes souvenirs.
samedi 2 juillet 2016
JOELLE
Très belle soirée, hier, sous le vieux tilleul, une centaine de spectateurs charmés par le talent , la sensibilité de JOELLE, auteur, compositeur, interprète.
ZAZ - "La lessive"
Comme une suite à l'article précédent .
les paroles :
On gravit des sommets dans nos vies, dans nos
coeurs,
Cet amour infini mélangé de douleur,
Le partage et l’instant du bonheur,
Qu’on garde ancré en soi comme pour lui rendre honneur.
Je gravis la montagne, comme je gravis ma vie,
Tous ces regards croisés, si je les ai compris,
J’ai pourtant vu mille fois, et suis encore surprise
De la beauté des êtres qui m’ont fait lâcher prise.
C’est la beauté sans mot qui transforme un instant,
A genoux dans la glace laissant faire ce qui doit,
Je garde en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi.
Ils vivent leur ascension, grimpent et bravent leur peur,
Il n’y a nulle prison que celle qu’on se crée au coeur,
Je prends note et leçon dans ses vives lueurs,
La lune, leurs regards, ne pas mourir avant l’heure.
Je garde précieusement l’expérience dans ma chair,
Revenir au quotidien lui non plus ordinaire,
Dans les pages d’un bouquin, ces phrases qui me décrivent,
Tout se termine et prend fin, après l’extase la lessive.
Cet amour infini mélangé de douleur,
Le partage et l’instant du bonheur,
Qu’on garde ancré en soi comme pour lui rendre honneur.
Je gravis la montagne, comme je gravis ma vie,
Tous ces regards croisés, si je les ai compris,
J’ai pourtant vu mille fois, et suis encore surprise
De la beauté des êtres qui m’ont fait lâcher prise.
C’est la beauté sans mot qui transforme un instant,
A genoux dans la glace laissant faire ce qui doit,
Je garde en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi.
Ils vivent leur ascension, grimpent et bravent leur peur,
Il n’y a nulle prison que celle qu’on se crée au coeur,
Je prends note et leçon dans ses vives lueurs,
La lune, leurs regards, ne pas mourir avant l’heure.
Je garde précieusement l’expérience dans ma chair,
Revenir au quotidien lui non plus ordinaire,
Dans les pages d’un bouquin, ces phrases qui me décrivent,
Tout se termine et prend fin, après l’extase la lessive.
C’est la beauté sans mot qui transforme un
instant,
A genoux dans la glace, laissant faire ce qui doit,
Je garde en moi le chaud, la saveur du présent,
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi.
Encordée dans ma tête jusqu’à mon sac-à-dos,
Des petites tempêtes me poussent vers le haut,
Le froid que je respire, je sens que je m’allège,
Je n’ai rien vu venir les deux pieds dans la neige.
Depuis c’est plus facile et un pas après l’autre,
Si je marche tranquille, si je suis quelqu’un d’autre,
J’aurai toute ma vie laissant faire ce qui doit,
De ce qu’on a gravi qui fut vous qui fut moi.
C’est la beauté sans mot qui transforme un instant,
A genoux dans la glace, laissant faire ce qui doit,
Je garde en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi.
C’est la beauté sans mot qui transforme un instant,
A genoux dans la glace laissant faire ce qui doit,
Je garde en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi.
A genoux dans la glace, laissant faire ce qui doit,
Je garde en moi le chaud, la saveur du présent,
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi.
Encordée dans ma tête jusqu’à mon sac-à-dos,
Des petites tempêtes me poussent vers le haut,
Le froid que je respire, je sens que je m’allège,
Je n’ai rien vu venir les deux pieds dans la neige.
Depuis c’est plus facile et un pas après l’autre,
Si je marche tranquille, si je suis quelqu’un d’autre,
J’aurai toute ma vie laissant faire ce qui doit,
De ce qu’on a gravi qui fut vous qui fut moi.
C’est la beauté sans mot qui transforme un instant,
A genoux dans la glace, laissant faire ce qui doit,
Je garde en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi.
C’est la beauté sans mot qui transforme un instant,
A genoux dans la glace laissant faire ce qui doit,
Je garde en moi le chaud, la saveur du présent
De ces moments de grâce qui fut vous qui fut moi.
Le Dôme de l'Arpont
Départ à 4 heures du matin |
Lever du soleil |
Au col de l'Arpont |
Selfi au sommet |
Ils ne sont encore pas trop
talés, les vieux animateurs « RANDO » de la MJC.
Mardi, ils partaient de Termignon
(1300m.) pour monter au refuge de l’Arpont (2300m.) soit 2h30 de montée. Et
mercredi, départ à la frontale à 4 heures du matin pour arriver au dôme de
l’Arpont (3600 m.) à 8h30 sur un glacier avec des pentes à plus de 40 %. Retour
au refuge à 11h30, repas et sieste et redescente sur Termignon en 1h30. Très
belle course en haute montagne !
MERCI LES GILBERT.
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