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| J'ai découvert cet auteur et ce bouquin un peu par hasard. C'est le troisième volet d'une série : "Le Sang du Capricorne" ( je vais acheter les deux premiers). L'histoire d'une femme et de son fils dans une favela de Rio. On y retrouve l'ambiance des chansons de Bernard Laviliers dans sa période brésilienne, ça n'est peut être pas du Jorge Amado, mais ça se laisse très bien lire. |
Les cogitations d'un vieux rouge
vendredi 11 mai 2012
Note de lecture : "Carmelita" de Bernard Mathieu
jeudi 10 mai 2012
Les randos de la MJC : La vallée de la Roanne
La passerelle sur la Roanne,
Apéro convivial à Rimon,
Les Trois Becs.
Mercredi, Christiane et Alain nous emmenaient dans la vallée de la Roanne pour une superbe randonnée. Nous partions de St Benoit pour franchir la Roanne, puis nous montions à travers une pinède pour arriver à Rimon. Là, nos amis avaient bien fait les choses puisque ils avaient prévu l'apéritif sur la place de Rimon. L'après midi, nous redescendions à St Benoit par le pas de la Pousterle. Très bonne journée , merci aux DANEL.
mardi 8 mai 2012
Reclassement
"Y a trop d'Arabes dans mon
pays, trop de musulmans, trop de pratiquants
Pas assez de blancs, de bons
chrétiens pour ramasser nos petites poubelles..."
RIDAN
lundi 7 mai 2012
Ouf ??? un texte de René MERLE
OUF ??? Oui, sans doute. OUF !!! Une page est tournée, et bien tournée.
"Que du bonheur ? ". On se calme... Il reste maintenant à cicatriser des plaies, à concrétiser des espoirs, à tenir le bon cap... Les expériences socialistes précédentes incitent plus qu'à la prudence. En attendant, ne boudons pas notre plaisir.
Il n'en demeure pas moins que la France est majoritairement à droite. 27,18 % pour Nicolas Sarkozy, 17,90 % pour Marine Le Pen, 1,79 % pour Nicolas Dupont-Aignant... Soit 46,87 % au premier tour. Sans compter une bonne part des 9,13 % François Bayrou.
Et voici le Chef de l'État sortant à 48 %.
La victoire de François Hollande, à l'évidence, ne procède pas particulièrement du charisme d'un homme, aussi bien reçu soit-il ; elle a tenu au ralliement d'électeurs (venus de la gauche de la gauche, du centre, et du F.N.) au (modeste) socle social-démocrate, (lui-même déjà gonflé au premier tour par le "vote utile"), et plus ou moins aussi à son programme prudemment réformiste. C'est dire qu'il sera difficile au nouvel élu de s'appuyer véritablement sur cette coalition hétéroclite, soudée provisoirement par le désir de "dégager" le sortant, mais non par une solidarité idéologique. République ? République démocratique ? République démocratique et sociale ?
Tout au contraire, la moitié des électeurs qui ont choisi le président sortant, en adhérant totalement au régime consulaire de la Vème République, se sont reconnus dans un homme, "un vrai", dont la personne correspond à l'image qu'ils se font de la réussite, de l'autorité, de la communication ; ils se sont aussi reconnus, quelles que peuvent être les nuances voire les fractures qui les séparent, dans les dernières incantations haineuses du candidat, dans l'idéologie d'une droite en très dangereuse mutation. L'hégémonie culturelle que théorisait Gramsci est de ce côté. Autour du noyau dur de la droite extrême et de l'extrême droite, ils feront plus ou moins bloc. En tout cas, ils ne feront aucun cadeau à la nouvelle équipe en place, que les "décideurs" et les "marchés" sont prêts à faire capoter si elle s'avisait de toucher à leur domination... Et toute concession à leurs récriminations, loin de les calmer, nourrira encore plus leur désir de revanche. Bref, sans jeu de mot, les lendemains ne sont pas roses. Ce ne sont pas a priori des lendemains qui chantent. En tout cas, espérons-le, ce seront des lendemains où l'on respirera mieux, et où, au coup par coup, il faudra à la vraie gauche tenir sur les conquêtes sociales et, pourquoi pas, en gagner d'autres, et pour cela ne rien déléguer, compter sur les actions populaires, tout en se préparant à de dures confrontations initiées par les revanchards de la droite et par l'extrême droite.
"Que du bonheur ? ". On se calme... Il reste maintenant à cicatriser des plaies, à concrétiser des espoirs, à tenir le bon cap... Les expériences socialistes précédentes incitent plus qu'à la prudence. En attendant, ne boudons pas notre plaisir.
Il n'en demeure pas moins que la France est majoritairement à droite. 27,18 % pour Nicolas Sarkozy, 17,90 % pour Marine Le Pen, 1,79 % pour Nicolas Dupont-Aignant... Soit 46,87 % au premier tour. Sans compter une bonne part des 9,13 % François Bayrou.
Et voici le Chef de l'État sortant à 48 %.
La victoire de François Hollande, à l'évidence, ne procède pas particulièrement du charisme d'un homme, aussi bien reçu soit-il ; elle a tenu au ralliement d'électeurs (venus de la gauche de la gauche, du centre, et du F.N.) au (modeste) socle social-démocrate, (lui-même déjà gonflé au premier tour par le "vote utile"), et plus ou moins aussi à son programme prudemment réformiste. C'est dire qu'il sera difficile au nouvel élu de s'appuyer véritablement sur cette coalition hétéroclite, soudée provisoirement par le désir de "dégager" le sortant, mais non par une solidarité idéologique. République ? République démocratique ? République démocratique et sociale ?
Tout au contraire, la moitié des électeurs qui ont choisi le président sortant, en adhérant totalement au régime consulaire de la Vème République, se sont reconnus dans un homme, "un vrai", dont la personne correspond à l'image qu'ils se font de la réussite, de l'autorité, de la communication ; ils se sont aussi reconnus, quelles que peuvent être les nuances voire les fractures qui les séparent, dans les dernières incantations haineuses du candidat, dans l'idéologie d'une droite en très dangereuse mutation. L'hégémonie culturelle que théorisait Gramsci est de ce côté. Autour du noyau dur de la droite extrême et de l'extrême droite, ils feront plus ou moins bloc. En tout cas, ils ne feront aucun cadeau à la nouvelle équipe en place, que les "décideurs" et les "marchés" sont prêts à faire capoter si elle s'avisait de toucher à leur domination... Et toute concession à leurs récriminations, loin de les calmer, nourrira encore plus leur désir de revanche. Bref, sans jeu de mot, les lendemains ne sont pas roses. Ce ne sont pas a priori des lendemains qui chantent. En tout cas, espérons-le, ce seront des lendemains où l'on respirera mieux, et où, au coup par coup, il faudra à la vraie gauche tenir sur les conquêtes sociales et, pourquoi pas, en gagner d'autres, et pour cela ne rien déléguer, compter sur les actions populaires, tout en se préparant à de dures confrontations initiées par les revanchards de la droite et par l'extrême droite.
dimanche 29 avril 2012
Le Pas de la Pierre
Nous étions 13 à partir de Beauregard-Barret pour le Pré de Cinq Sous par le Pas de la Pierre. Certains y verront comme un signe du destin, car à mi chemin, notre amie Claudette fit une mauvaise chute avec une triple fracture de la malléole. A moins que les Monts du Matin soient un lieu maudit pour notre groupe : c'est le troisième accident que nous avons dans ce secteur.
Pour ma part, je ne suis pas superstitieux, ça porte malheur !!!
Je me fais le porte parole de l'équipe des randonneurs de la MJC de Saint Donat pour souhaiter un prompt rétablissement à notre amie Claudette et pour qu'elle nous rejoigne bientôt sur les sentiers.
lundi 23 avril 2012
Pisser sur la flamme
Dans mon article du 17 mars, je publie une vidéo de Ridan, en regrettant de ne pas avoir les paroles, je répare, les voici :
Ah les salauds! Chante à la
gloire de la victoire du Père fouettard
Ah les salauds! Chante à la
gloire de la victoire de la Mère
facho.
On l'a vu venir même d'un
seul œil l'enfant maudit du Père Cyclope
En s'écriant: "Vivement
dimanche!", tournons les pages du livre, le Petit livre blanc
Y a trop d'Arabes dans mon
pays, trop de musulmans, trop de pratiquants
Pas assez de blancs, de bons
chrétiens pour ramasser nos petites poubelles
On aime le vin le saucisson,
les vraies valeurs de la nation
Que l'on Marine dans la
potion pour faire pâlir l'Islam, pour faire pâlir l'Islam
Les bonnes recettes du pot
au feu que l'on cuisine dans notre histoire
Même la Saint-Barth et la Shoah n'ont pas rendus ces
gens moins sombres
Qu'on les opprime, qu'on les
enferme dans leurs ghettos comme dans leurs camps
Voilà ce que pensent nos
dirigeants, jusqu'à ce que mort s'en suive, jusqu'à ce que mort s'en suive.
Ah les salauds! Chante à la
gloire de la victoire du Père fouettard
Ah les salauds! Chante à la
gloire de la victoire de la Mère
facho.
Que l'on libère nos langues
de putes qui donnent la voix aux "députains"
A ces ministres qui chantent
en chœur les pires chansons du Front, les pires chansons du Front
A ces penseurs par intérim
qui crèvent l'écran à coups de haine
Et qui nous vendent à coups
de peur, tout le bonheur d'un père fasciste
Je veux vous dire comme je
vous aime, je vous châtie de tout mon cœur
En espérant qu'un jour
prochain vous vivrez comme des chiens, vous vivrez comme des chiens.
J'ai trop d'amour pour ce
pays pour le lâcher entre vos mains
Tout entaché d'une âme
impure, je grave ces mots dans vos sillons
Allez chanter vos vieilles
rengaines, vous esclaffer de vos slogans,
Vous endormir sur vos
prières, pour que demain soit pire, pour que demain soit pire.
Ah les salauds! Chante à la
gloire de la victoire du Père fouettard
Ah les salauds! Chante à la
gloire de la victoire de la Mère
facho.
Mais où sont-ils nos
bien-pensants pour bâillonner la
Femme sans tête
Vos grands penseurs de
l'Elysée ne son pas dignes de France, ne sont pas dignes de France.
Je dirais tout ce que j'ai
sur le cœur et peu m'importe ce que ça me coûtera
La liberté en ligne de mire
sera mon seul chemin de croix
Je vous salue bande de
salauds, vous et vos pères les faux-dévots
Les fous de guerres et les
fachos et vous les bons aryens, et vous les bons aryens.
Ah les salauds! Chante à la
gloire de la victoire du Père fouettard
Ah les salauds! Chante à la
gloire de la victoire de la Mère
facho.
Je vous salue bande de salauds,
vous et vos pères les faux-dévots
Les fous de guerres et les
fachos et vous les bons aryens.
Un sale goût dans la bouche de René Merle
Ainsi notre Constitution, (avec son système quasi consulaire, que l'électorat a intériorisé, hélas), a une fois de
plus démontré sa nocivité.
Personnalisation.
Une fois de plus, on a voté par défaut, non pas pour des programmes, non pas même pour des hommes (qui ne convainquent guère), mais pour garder ou sortir un sortant, tranquillité ou aventure, sans que le bilan de l'action écoulée ait été établi, sans que le contenu de l'action à venir soit vraiment présenté.
Le rejet du sortant a été un peu colmaté par la peur du "terrible" socialisme rose.
Le rejet du sortant a permis à son rival de siphonner une partie des voix "promises" à l'outsider Mélenchon : le vote utile a joué à plein.
Ce même rejet a permis à celle que l'on disait, une fois de plus, en recul (bravo les bons observateurs des médias, il suffisait pourtant d'ouvrir ses oreilles), d'affirmer sa force et sa position d'arbitre pour le second tour...
Il nous reste donc l'obligation de choisir, et de transformer en maître de l'exécutif, autant dire du jeu politique, un des deux candidats qui représentent chacun moins d'un tiers de l'électorat, d'accepter qu'il soit élu grâce à des reports de voix qui en fait ne se reconnaissent pas vraiment en lui...
Que le sortant réussisse in extremis un rétablissement, ou que son challenger se retrouve dans le fauteuil présidentiel, va s'ouvrir une période où l'imaginaire des choix se retrouvera devant le réel que ces deux-là ont oublié dans la campagne, une période où le vaisseau tanguera sans que les frustrations et mécontentements bientôt révélés puissent se soutenir d'un vrai projet politique de gouvernement...
Dans les deux cas, de terribles désillusions sont à la clé.
Ce sale goût nous sommes pas mal à l'avoir ce matin. Dans ma commune de Claveyson la mère Facho est en tête avec 26.48 %.
Personnalisation.
Une fois de plus, on a voté par défaut, non pas pour des programmes, non pas même pour des hommes (qui ne convainquent guère), mais pour garder ou sortir un sortant, tranquillité ou aventure, sans que le bilan de l'action écoulée ait été établi, sans que le contenu de l'action à venir soit vraiment présenté.
Le rejet du sortant a été un peu colmaté par la peur du "terrible" socialisme rose.
Le rejet du sortant a permis à son rival de siphonner une partie des voix "promises" à l'outsider Mélenchon : le vote utile a joué à plein.
Ce même rejet a permis à celle que l'on disait, une fois de plus, en recul (bravo les bons observateurs des médias, il suffisait pourtant d'ouvrir ses oreilles), d'affirmer sa force et sa position d'arbitre pour le second tour...
Il nous reste donc l'obligation de choisir, et de transformer en maître de l'exécutif, autant dire du jeu politique, un des deux candidats qui représentent chacun moins d'un tiers de l'électorat, d'accepter qu'il soit élu grâce à des reports de voix qui en fait ne se reconnaissent pas vraiment en lui...
Que le sortant réussisse in extremis un rétablissement, ou que son challenger se retrouve dans le fauteuil présidentiel, va s'ouvrir une période où l'imaginaire des choix se retrouvera devant le réel que ces deux-là ont oublié dans la campagne, une période où le vaisseau tanguera sans que les frustrations et mécontentements bientôt révélés puissent se soutenir d'un vrai projet politique de gouvernement...
Dans les deux cas, de terribles désillusions sont à la clé.
Ce sale goût nous sommes pas mal à l'avoir ce matin. Dans ma commune de Claveyson la mère Facho est en tête avec 26.48 %.
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