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jeudi 22 mai 2014

Gros mots...d'enfants




Alice (3 ans et demi) : Putain de chaussure !

Anne (La maman) : Qu'est ce que j'ai entendu ?

Alice : Gros mot de chaussure ! 

Rando : La Sainte Victoire

Attention, la marche est haute...!

La Sainte Victoire (photos Bernard PERRIN)
Dans le cadre des randonnées 3 et plus, Gilbert nous emmenait sur le terrain de ses exploits de jeunesse : le massif de la Sainte Victoire. 
La Ste Victoire, chère à Cézanne, est un massif calcaire presque à pic coté sud et bien sur c'est par cette face que nous l'avons abordé. 
Deux journées de randonnées-escalades avec une nuit au camping de Puyloubier pour 11 participants enchantés de leur séjour.
MERCI GILBERT !  

dimanche 18 mai 2014

Elections européennes : boycott !


Un texte que j'ai trouvé sur le site  :"La Sociale" que je partage : je n'irai pas voter dimanche prochain !

Les partis politiques, du FN au PG, fourbissent leurs armes pour participer aux élections du 25 mai 2014 qui devront désigner les députés français au Parlement (sic) européen. Députés français ? J’exagère. Il s’agira des députés des grandes régions (un découpage de circonstance) qui préfigurent peut-être le dépeçage de la nation dans une Europe des régions où l’on voit un peu partout se fissurer ce qui reste de la carcasse des vieilles nations (en Catalogne, en Flandre belge, en Écosse, etc.). Mais passons. Tous les partis institutionnels (encore une fois du PG au FN ou inversement) participent à la mascarade qui consiste à faire croire qu’élection signifie démocratie. Il n’en est rien. Ce qui est demandé le 25 mai prochain, c’est de voter pour la construction européenne modèle UE Rome-Maastricht-Lisbonne (pour ne rappeler ici que les traités les plus importants). Que vous votiez PG, PCF, PS, UMP ou FN, vous voterez de fait pour l’UE ; vous appuierez de fait les diktats de la commission de Bruxelles à qui le pseudo-parlement européen donne un semblant de légitimité démocratique. En allant voter, vous permettrez que la troïka, qui a privé un tiers des Grecs de couverture sociale et fait régresser ce pays dans des proportions inouïes, agisse en votre nom.

Car le prétendu parlement européen n’est pas un parlement pour simple raison qu’il ne représente aucun peuple et ne dispose d’aucun des pouvoirs qui définissent un parlement.
Il n’y a pas de peuple européen. C’est une évidence. Pour qu’il y eût un peuple européen encore eût-il fallu que par un acte historique le peuple se fît peuple ! Il y a des peuples qui se sont faits par en haut (c’est le cas le plus fréquent) : des princes ont consolidé leurs états desquels sont nés une conscience nationale – c’est le cas de la France. D’autres se sont constitués par le soulèvement par en bas : c’est le cas de toutes les nations issues des luttes pour l’indépendance. Le plus souvent ce sont des combinaisons des deux mouvements : la France s’est en quelque sorte refondée elle-même par la levée en masse de 1792 ; l’Italie s’est faite nation à la fois par la puissance du mouvement national populaire et l’action de la monarchie de Piémont-Sardaigne. L’Allemagne a été unifiée par Bismarck mais cette unification correspondait (en gros) au sentiment de la masse des Allemands. En 1989, c’est encore le sentiment national allemand qui a produit l’effondrement du mur de Berlin. Les peuples ou les nations sont des réalités historiques – une « communauté de vie et de destin » disait Otto Bauer et non des artifices diplomatiques ou institutionnels. Les Allemands ne sont pas des Français qui parlent allemand ! Les peuples sont des réalités linguistiques, culturelles, politiques avec dans la mémoire de chacun une histoire. Du reste, derrière le paravent des traités européens, chaque nation continue de défendre ses intérêts. Il suffit de voir que l’attribut essentiel d’un espace politique, à savoir la politique étrangère, manque à l’Union Européenne pour comprendre que ce « machin » n’est ni une fédération, ni une confédération de nations. Pendant la guerre en ex-Yougoslavie, les Allemands selon leur tropisme ont soutenu les Croates alors que les Français se sentaient naturellement proches des Serbes. À tort ou à raison, la France pense que ses intérêts africains sont importants alors que l’Allemagne s’en moque comme de sa première chemise.
Qu’existent entre toutes ces nations un traité de paix perpétuelle et des accords de libre-échange, c’est sûrement une bonne chose. Mais la construction de l’UE, c’est autre chose. C’est une machine à liquider les souverainetés nationales en tant qu’elles restent plus ou moins sous le contrôle des peuples, afin de mettre en œuvre des politiques qui ne relèvent que des intérêts du capital, qu’il soit financier ou industriel d’ailleurs.
Le Parlement européen n’est pas un Parlement. Il ne décide rien – officiellement il dispose en certains domaines d’un pouvoir de codécision avec le Conseil. Il élit quelques personnages aux titres pompeux mais totalement inconsistants politiquement ou privés de pouvoir, comme on peut le remarquer par leur absence dès qu’un problème sérieux se pose. C’est un pur fantoche, baptisé « parlement » précisément pour faire croire que l’UE est démocratique et que les peuples peuvent mettre leur grain de sel dans la politique européenne.
Le Parlement européen n’est même pas une tribune que l’on pourrait utiliser pour combattre la politique commune droite/sociaux démocrates. Tout le monde se contrefiche de ce qui se dit à Strasbourg et à Bruxelles (puisque ce Parlement a deux sièges) et d’ailleurs les plus anti-européistes n’y siègent presque jamais – ce qui ne les empêche pas de solliciter les suffrages de leurs concitoyens. Un peu comme le CES, le Parlement européen est un moyen de reclasser les amis en difficultés, anciens syndicalistes (deux anciens porte-parole de la Confédération paysanne y siègent …) ou politiciens étrillés sur la scène nationale (le PS se prépare à exfiltrer Peillon en le présentant comme tête de liste pour le grand Sud-Ouest).
Toutes ces raisons plaident pour le boycott actif des élections européennes de mai prochain. Les composantes du Front de gauche nous diront que c’est laisser le champ libre au FN. La belle affaire ! Si le FN obtient 25 % de 30 % de votants, cela ne fera jamais que 7,5 % du corps électoral ! En vérité le FDG veut simplement sauver ses sinécures et surtout maintenir le fil de l’européisme qui le rattache à la « gauche », c’est-à-dire au PS.
Il est temps, grand temps, de rompre avec l’UE pour construire demain une véritable union des peuples libres. Les Grecs victimes de la troïka sont nos frères, pas les membres de la troïka et ces ministres qui les commanditent. Les Allemands frappés par une misère croissante (dont ne parlent pas les thuriféraires du modèle allemand) sont nos frères, pas les ministres français qui se mettent au garde-à-vous devant Mme Merkel. Comme nous, les peuples italiens, portugais, espagnols, sont confrontés à la destruction de leur protection sociale : ils sont nos frères. L’Europe à laquelle nous croyons, c’est celle du printemps des peuples de 1848 qui se sont soulevés contre les monarchies et les empires. C’est celle des mouvements sociaux arrachant la classe ouvrière à la misère et à l’esclavage. En ne votant pas, c’est à cette Europe-là que nous resterons fidèles.

samedi 10 mai 2014

Les Lucioles, Résistances en Drôme des Collines

De gauche à droite : Paul Bard (Résistant), Pago (Dessinateur), Paul Galland (Résistant), Derry (Scénariste).

Samedi, à la salle Villard, Derry et Pago ont dédicacés leur BD sur la Résistance à Saint Donat et sa région :"Les Lucioles, Résistances en Drôme des Collines". 
De nombreux donatiens s'étaient déplacés ainsi que  des amis de la Résistance de la Drôme nord.
 L'évènement a été relaté dans le quotidien régional : "Le Dauphiné Libéré" et par une interview de Derry sur Radio France Bleue Drôme Ardèche.
Pour les retardataires d'autres séances de dédicaces sont prévues (voir message du 13 avril).




samedi 26 avril 2014

"Amsterdam" LIVE by Chantal Câlin



Une version de la chanson du grand Jacques qui devrait plaire à Yvette, notre chef de choeur, bien aimé.

lundi 21 avril 2014

Gabriel Garcia Marquez


Que devons-nous retenir de "Gabo" ?
Par Chems Eddime Chitour
Peut-être cet hymne à l'amour en forme de testament :

 « Si pour un instant Dieu oubliait que je suis une marionnette de chiffon et m'offrait un bout de vie, je profiterais de ce temps le plus que je pourrais. (...) J'accorderais de la valeur aux choses, non pour ce qu'elles valent, mais pour ce qu'elles signifient. Je dormirais peu, je rêverais plus, j'entends que pour chaque minute dont nous fermons les yeux, nous perdons soixante secondes de lumière. (...) Si Dieu me faisait présent d'un bout de vie, je me vêtirais simplement, m'étalerais à plat ventre au soleil, en laissant non seulement mon corps à découvert, mais aussi mon âme. (...) Je ne laisserais pas un seul jour se terminer sans dire aux gens que je les aime, que je les aime. »« Aux hommes, je prouverais combien ils sont dans l'erreur de penser qu'ils ne tombent plus amoureux en vieillissant, sans savoir qu'ils vieillissent en ne tombant plus amoureux. Aux anciens, j'apprendrais que la mort ne vient pas avec la vieillesse, mais avec l'oubli. J'ai appris tellement de choses de vous autres, les humains... (...) J'ai appris que lorsqu'un nouveau-né serre avec son petit poing, pour la première fois le doigt de son père, il l'a attrapé pour toujours. J'ai appris qu'un homme a le droit de regarder un autre d'en haut seulement lorsqu'il va l'aider à se mettre debout. Dis toujours ce que tu ressens et fais ce que tu penses. (...) Si je savais que ce sont les derniers moments où je te vois, je dirais « je t'aime » et je ne présumerais pas, bêtement, que tu le sais déjà. (...) Le demain n'est garanti pour personne, vieux ou jeune. Aujourd'hui est peut être la dernière fois que tu vois ceux que tu aimes. Alors n'attends plus, fais-le aujourd'hui. (..) Il y a tellement de choses que j'ai pu apprendre de vous autres...Mais en fait, elles ne serviront pas à grande chose, car lorsque l'on devra me ranger dans cette petite valise, malheureusement, je serai mort ».

Tout est dit. Gabriel Marques est mort, mais il continue de vivre à travers ses œuvres. Dans mille ans on relira avec plaisir et reconnaissance pour cet immense talent "cent ans de solitude", pendant que les princes qui nous gouvernent - dans leur immense majorité - ne seront plus que des scories de l'histoire et des mauvais souvenirs.

dimanche 20 avril 2014

Loreena McKennitt - Caravanserai (HQ) (+playlist)



Merci Mimi, pour m'avoir fait découvrir cette artiste de grand talent...Superbe !!!

CARAVANSERAIL (traduction)

Cette vie étincelante est comme une étoile du matin
Un soleil couchant, ou des vagues roulant sur l'eau
Une petite brise ou un éclair dans une tempête
Un rêve dansant de toute éternité

Le sable chatoyait dans la lumière du matin
Et dansant hors des dunes si lointaines
La nuit rendait la musique si douce, si longue
Et nous demeurions là jusqu'à la fin du jour

Nous nous sommes réveillés ce matin à l'appel en avant
Nos chameaux bridés, nos howdahs prêts
Le soleil se levait dans le ciel de l'Est
Alors que nous nous mettions en route pour les pleurs du désert

Appelant, languissant, tirant la maison à toi

Les tentes se font de plus en plus petites quand nous chevauchons au loin
Sur la terre qui se remémore de nombreux jours passés
Les mois de paix et toutes les années de guerre
Les vies d'amour et toutes les vies de peur. 

Appelant, languissant, tirant la maison à toi
Appelant, languissant, tirant la maison à toi

Nous avons traversé le lit des lits de la rivière, tous gravés dans la pierre
Et escaladé les montagnes imposantes jamais connues
Au-delà des vallées dans la chaleur étouffante
Jusqu'à ce que nous atteignons le caravansérail 

Appelant, languissant, tirant la maison à toi
Appelant, languissant, tirant la maison à toi

Quelle est cette vie qui me tire si loin
Quelle est cette maison où nous ne pouvons résider
Quelle est cette quête qui me tire en avant
Mon cœur est plein quand tu es près de moi

Appelant, languissant, tirant la maison à toi
Appelant, languissant, tirant la maison à toi