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dimanche 30 juin 2013

Rando MJC : repas de fin de saison


C'est dans la joie et la bonne humeur que s'est clôturée la saison  "rando" de la MJC. Après une boucle autour de Saint Andéol, une bonne cinquantaine de participants se retrouvaient  Place du Vieux Tilleul pour un apéro offert par les conscrits ( Trois randonneuses et un randonneurs sont nés le 10 avril 1948) et un pique nique tiré des sacs. Une soirée qui s'achevait au son de l'accordéon, animée par Martine et Dominique.

vendredi 28 juin 2013

Le Mont Thabor



Nous sommes six pour cette nouvelle aventure, l'ascension du Mont Thabor. Nous partons lundi après midi de la station de Valfréjus (1530 m) , nous montons par le GR 5 pour parvenir au Refuge du Mont Thabor (2502 m) par le Lavoir et la Losa. Puis un petit tour au lacs Ste Marguerite et lac Rond, repas et nuit au refuge.Mardi, nous partons à la frontale à 5 heures. après le col de la Vallée Etroite, nous empruntons le GR 57 pour longer la lac du Peyron. Au col des Méandres, nous prenons le couloir très raide des Croix. Il fait moins huit au thermomètre, la neige porte bien, ce qui facilite notre progression.Un passage assez raide et l'altitude freine un peu notre progression, nous atteignons le sommet (3178 m) à 8 h 25. Nous redescendons par le même itinéraire pour passer au refuge pour le casse croûte de midi. L'après midi, nous redescendons tranquillement jusqu'à Valfréjus.
9 heures de marche, 31 km et 2241 m de dénivelé positif.     

jeudi 20 juin 2013

La Roche des Arnauds

Rando matinale et solitaire. Je part à 8 heures du parking de la Pinpignère sur la route de l'Arp (D2) direction Cabusson et Grand Place. du panneau Grand place au sommet, il y a 275 m de montée, les 50 derniers mètres sont un peu "hard", il faut un peu y mettre les mains et il vaut mieux regarder où l'on met les pieds au milieu des lapiaz . Je rentre par un sentier à flanc de montagne jusqu'à la Lyrette, puis une piste forestière qui mène à Gouillat-Planet d'où l'on a un très beau paysage sur les Grands Goulets.
Une rando de 3 heures, 10 km, plus où moins 400m de dénivelé que je proposerai au prochain calendrier des randos de la MJC. 

(Pas de photos pour cette rando...)

samedi 8 juin 2013

Les rochers de la Créta

Le sommet : 923 mètres

accroches toi, Guy, c'est raide!!!

Au dessus du GR 94
Une rando sportive en guise de préparation à l'ascension du Mont Thabor prévue les 24 et 25 juin. Nous partons de la petite route conduisant à Chastel Arnaud. La montée est raide jusqu'au Col d'Espenel, par le vallon de la Combe Augier, mais c'est encore plus raide par la suite, la dernière partie, il faut carrément y mettre les mains, mais sur la crête le paysage est magnifique. On a les Trois Becs en face et on domine la vallée de la Drôme.
Retour au col pour prendre la direction Nord Est. Nous mangeons au bord de la falaise juste au dessus du village d'Espenel. Nous revenons au col d'Espenel par la rive droite du ravin de Barcours. Nous suivons un joli sentier à flanc de montagne qui nous amène vers Font Vinaud, pour redescendre sur Chastel Arnaud où nous allons saluer le châtaigner plusieurs fois centenaire.
Nous avons fait 14 kilomètres et 1080 mètres de dénivelé.

samedi 25 mai 2013

Adieu Georges

Le Métèque nous a quitté, il nous reste ses chansons et notamment celle ci , à réécouter, elle est toujours d'actualité.

Retraites : le mensonge

Dans un article : « Financement des retraites : l’enjeu des cotisations patronales »,Bernard FRIOT, professeur d’économie et sociologie à l’université Paris X, écrivait : « On oublie toujours, quand on raisonne sur l’avenir des retraites, que le PIB progresse d’environ en moyenne de 1,6 % par an, en volume, et donc qu’il double, à monnaie constante, en 40 ans. C’est pourquoi nous avons pu multiplier par 4,5 les dépenses de pension depuis 1960 ».

Pourquoi une information aussi déterminante est-elle censurée ? Parce que tout simplement un petit calcul facile, montrerait que ceux qui nous gouvernent, nous prennent pour des demeurés.
-En effet : si aujourd’hui 10 actifs produisent un gâteau de 100 et qu’ils ont à charge 4 retraités. C’est 14 personnes qui se partagent un gâteau de 100. Ainsi la part de chaque personne est de (100 : 14) soit 7,14.
- Si dans quarante ans, 10 actifs produisent un gâteau de 200 et qu’ils ont à charge 8 retraités. Ce seront 18 personnes qui se partageront un gâteau de 200. Ainsi la part de chaque personne sera de (200 : 18) soit 11,1.
 C’est limpide ! Il sera donc possible de financer des retraites au même niveau qu’avant leurs réformes à remonter le temps. De plus, la part de gâteau restante pour l’investissement et l’élévation du niveau de vie sera bien plus importante en 2040 (en monnaie constante).
Alors, où est donc le problème ? Pourquoi cet acharnement à détruire un système qui fonctionne bien ? Parce que le système social français, mis en place par le Conseil National de la Résistance (CNR) en 1945, met en rage les hommes d’affaires et les financiers pour des raisons évidentes. Par exemple, il leur est impossible de réaliser des plus values « boursières » sur 40% de notre part salariale (les fameuses cotisations sociales patronales) qui payent notre retraite et notre santé, en toute dignité et responsabilité. N’oublions pas que ces cotisations sociales représentent notre salaire différé qui est le fruit de notre travail. Il ne s’agit ni d’assistanat ni de charité patronale comme le laisse entendre une mauvaise propagande.
Et c’est bien là que se situe tout l’enjeu de leurs réformes : les classes dirigeantes rêvent de faire main basse sur notre salaire différé. Pour s’emparer de cette « galette », leur stratégie consiste à réduire nos droits pour nous contraindre, de plus en plus, à financer notre santé et notre retraite par des assurances privées.  Ils ont d’ailleurs déjà commencé : les réductions de cotisations patronales se multiplient depuis 2002 et atteignent déjà près de 30 milliards chaque année. Combien de ces 30 milliards sont allés aux investissements productifs ? Combien d’emplois créés ? Quelle efficacité au regard des sommes englouties ? Quelle évaluation ? De plus, le fait que notre système fonctionne bien sans aller faire un tour sur les tapis verts des casinos boursiers met en évidence l’inutilité et le rôle prédateur des acteurs de la sphère financière.
Et comme cela ne leur suffit pas le gouvernement et le Medef ont accéléré les réformes de l’ANI … combien de milliards seront ainsi de plus perdus pour l’emploi et la protection sociale, dilapidés dans des montages financiers, pour finir dans les coffres forts des paradis fiscaux ? Et pour nous affoler un peu plus et nous persuader que ces réformes sont nécessaires, et que l’on ne peut pas pas faire autrement, le gouvernement, le Medef et les médias sont heureux de nous annoncer que nous sommes officiellement en récession …cerise sur le gâteaux qui tombe à pic, et le gâteaux il est gros, mais gros comme on n’en a pas idée !

« Ceux qui ne bougent pas, ne sentent pas leur chaines »…Rosa LUXEMBOURG

 Lu sur 2ccr.unblog

jeudi 9 mai 2013

Le Pont du Roi


Pour atteindre le pont du roi, il faut partir du hameau des Rochats un peu avant Bouvante pour descendre dans les gorges de la Lyonne par un sentier raide où il convient de bien regarder où on met les pied. On imagine mal un roi passer sur ce pont, il s'agit d'un bloc de rocher coincé dans la gorge, le franchissement peut poser problème par temps humide. L'obstacle franchit, nous remontons vers "En Bouchet" par une bonne montée sous la falaise. Puis nous nous dirigeons vers les Traverses par un bon chemin pour à nouveau descendre dans les gorges de la Léoncel et nous arrivons au confluent de cette dernière avec la Lyonne. Nous rejoignons l'usine électrique de la Plaine pour revenir au point de départ.

Cette rando fait 13.420 km pour 632 m de D+ (Identifiant OPENRUNNER : 2476150)